Dans ma vie quotidienne et dans mes voyages j’enregistre des sons tout le temps.

J’ai ramassé toute une collection des cloches, des sirènes, des oiseaux, etc., etc., etc. Je les utilise beaucoup pour les exercices dans les méthodes.

Le top, c’est quand les sons se “marient” : le naturel et l’artificiel, la musique, la ville et les gens, les enfants, les oiseaux, le bourdonnement indistinct du métro au-dessous et l’avion qui vole au ciel.

L’oreille absolue arrange tout dans une orchestration magnifique d’ici et maintenant.

Pour entrer dans cette écoute intégrale, il suffit de lier une-deux-trois premières notes qu’on entend autour de nous.

Le mécanisme de la perception, du “décodage” et de la mémorisation des sons est pareil, peu importe si vous écoutez un oiseau ou un violon.

Et en vrai dire, pour avancer avec son violon (ou un autre instrument), il est indispensable d’apprendre à écouter ce fameux oiseau – si vous voulez, de s’ouvrir vers le son et d’accepter cette écoute.

Il n’est pas évident de montrer ce qui ce passe dans la tête au niveau de la perception des sons, mais j’ai essayé… J’ai composé un petit morceau qui s’appelle “Dreaming with Moumouche”, un hommage à mon chat, qui ‘joue” dans ce morceau un instrument soliste.

Je vous laisse l’écouter ici :

 

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